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POUVOIR D'ACHAT ET SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE

 

C'est maintenant un lieu commun d'affirmer que l'économie mène le monde par le bout du nez : "le marché c'est la loi et la loi c'est le marché". On ne va pas rentrer dans tous les détails du processus, il suffit de s'informer (même par le biais des médias officiels) pour savoir où cela nous a mené. Pour la plupart, nous nous sentons impuissants devant ce mécanisme de pillage organisé des ressources et de paupérisation des populations. Et si, au lieu de nous lamenter sur le "pouvoir d'achat " en baisse, nous réfléchissions à la mise en place d'actions simples et radicales pour retrouver notre souveraineté économique ?

 Je vous livre ici un communiqué du journal Morphéus dans son intégralité , tel que je lai reçu par mail .

Ghislaine Saint Pierre Lanctôt est une doctoresse et clinicienne québécoise, auteure des best-sellers "La Mafia Médicale", "le Procès de la Mafia Médicale" et plus récemment du livre "Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?".

Un mandat d'arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître à l'encontre de Ghislaine Lanctôt. Le 6 juin 2007, l'Agence du revenu du Canada avait signifié une sommation de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d'accusation relatifs à l'impôt et pour omission de produire des déclarations de revenus.

QUE SE PASSE-T-IL?

"Jusqu'en 1994, j'ai accepté de payer les impôts pour l'entité fictive appelée "contribuable", une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTOT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain. Que s'est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique?

C'est par obéissance à mon "âme et conscience" que j'ai pris cette décision, depuis que je sais que :

1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux -propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres...

2. La Banque du Canada n'appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne. Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l'a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l'argent qu'il pouvait créer lui-même, sans coûts. C'est ainsi qu'une dette s'est constituée et que le peuple, les "contribuables" donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.

3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D'où la croissance constante de l'inflation et de la dette - capital et intérêts -.

4. La dette est fictive, virtuelle. C'est une fausse dette. Aucun argent n'a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C'est de l'argent fictif, créé à partir de rien. Il n'y a pas de vraie dette!

5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n'y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l'impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l'impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).

EN PAYANT LES IMPÔTS :

- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.

- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n'interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un "crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l'humanité"?

- J'endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l'injustice sociale. Devant ce constat, mon âme m'interdit formellement de contribuer aux impôts. D'ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C'est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu'aux ordres des autorités...

Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre?!

Ghislaine Lanctôt
Pour information : info@jemesouviensdequijesuis.com

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ET SI ON ÉMETTAIT NOTRE MONNAIE NOUS MÊME ?!

On nous rabâche les oreilles avec l'ultra libéralisme, alors soyons hyper ultra libéraux. L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Rockefeller, Rothschild, etc qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America, de la Banque du Canada ou de la BCE. Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux États emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les États avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.

L'Hyper Ultra Libéralisme consiste à mettre en concurrence différents types d'émission monétaire sur un espace régional, national, continental ou même mondial. Ensuite, libres aux citoyens d'accorder leur confiance à telle ou telle monnaie. Cette disposition va d'ailleurs dans le sens des lois anti-trusts. L'émission des monnaies est aujourd'hui le monopole absolu d'un consortium privé ce qui est somme toute illégal, cette activité doit être ouverte à la concurrence.

Il va de soi que les partis politiques arrivant au pouvoir sont choisis par les créateurs de monnaie d'aujourd'hui et qu'ils ont fait mettre en place tout un arsenal juridique pour ne pas avoir de concurrents.
Par exemple on interdit aux citoyens de posséder de l'or en grande quantité afin d'éviter qu'une
émergence monétaire concurrente fondée sur l'or ne mette à mal leur monopole. Mais ces obstacles ne sont pas insurmontables, ils sont contournables. Par ailleurs, on peut imaginer une monnaie dont l'émission ne spolie pas l'ensemble des citoyens, on peut imaginer une monnaie participative en laquelle les citoyens auront totale confiance.

Comment constituer notre Réserve Européenne Citoyenne pour lancer notre nouvelle monnaie?

La concentration de richesses entraîne les dérives politico-économiques que nous connaissons aujourd'hui, elle n'est donc pas souhaitable. Par ailleurs, de l'aveu même d'un ancien responsable de la Federal Reserve Bank of America, une monnaie qui n'est pas indexée sur l'or ne vaut rien. En suivant les conseils de ce Monsieur nous allons donc indexer cette monnaie sur l'or.

Comment constituer notre stock d'or sans qu'il y ait concentration de richesses dans des coffres blindés ?

C'est assez simple en sollicitant les simples citoyens qui possèdent quelques pièces d'or à concurrence d'un plafond fixé à
5000,00 euros par citoyen. Chaque citoyen apportant la preuve qu'il possède ne serait-ce qu'un louis d'or deviendra actionnaire de la Réserve Citoyenne Participative. Il conservera bien entendu cet or chez lui, ce dernier constituant une partie du Fond de la Réserve Monétaire. Supposons qu'au niveau national 25 000 citoyens mettent à disposition en moyenne 100 grammes d'or. Cela représenterait une réserve globale de base de 2,5 tonnes d'or. Etendu à l'échelle européenne on peut multiplier par 20 ce chiffre et constituer une réserve de 50 tonnes d'or, l'équivalent d'un milliard d'euros. Rappelons que les fonds de la BCE à ses débuts étaient de seulement 4 milliards d'euros. Notre réserve de base est ainsi constituée sans avoir à payer de taxes à l'état pour l'achat ou la vente d'or. Il s'agit simplement de fédérer de simples citoyens autour d'un projet monétaire concurrentiel.

Il nous est donc possible maintenant d'émettre à hauteur de 1 milliard d'euros une monnaie indexée sur l'or. Nommons cette monnaie l'euro pour faire simple. La politique de notre Réserve Citoyenne Participative sera démocratiquement établie. Si l'or flambe notre réserve sera d'autant renforcée, si l'or chute artificiellement l'achat d'or par le système monétaire parallèle sera vivement conseillé. L'introduction monétaire se fera au départ dans le réseau affilié rendant l'échange et seulement certains achats possibles. L'avenir de cette monnaie concurrente dépendra du différentiel de confiance qu'il y
aura entre les monnaies actuelles et ce système monétaire participatif. Les citoyens auront le choix au bout d'un certain temps entre deux modèles monétaires concurrents, un auquel ils peuvent participer activement et un pour lequel ils n'ont pas le droit de citer. Ce jeu peut s'étendre rapidement à des millions de citoyens et très rapidement concurrencer la BCE. A terme, le fixing de l'or ne sera plus le monopole de la City mais pourra également être envisagé par la Réserve Citoyenne Participative (BCP). Quant aux partis politiques le jeu sera transparents et les quelques hommes politiques pour qui le terme démocratie signifie encore quelque chose pourront être financés si la BCP le souhaite.

Le modèle présenté ici est évidemment très succinct, mais l'idée force c'est que la puissance appartient au nombre, c'est à dire au peuple. Un système monétaire compréhensible pour tous, accessible à tous est possible.


Frédéric Morin
Directeur de publication Morphéus

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Merci à Ghislaine Lanctot pour son courage et pour l'exemple qu'elle nous donne : ne plus nourrir un système pathologique  et décider d'en alimenter un autre , en accord avec nos valeurs ...

Pour info , le mécanisme de la création d'argent est très bien expliqué dans "Le livre Bleu 1" , paru aux Éditions Felix .

Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer la citation de couverture :"Le hold-up est une entreprise de dilletante. Les vrais professionnels créent une banque "!!

 

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